1- Mettre en place un protocole-cadre engageant les institutions étatiques et universitaires pour la prise en charge du patrimoine toponymique par la mise en place d’une plateforme unique de réflexion et un plan de charge commun. Le Haut Commissariat à l’Amazighité, le Centre National de l’Information géographique, le Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle d’Oran, le Centre National de Recherche en Préhistoire, Anthropologie et Histoire, et d’autres secteurs travaillant sur cette problématique sont appelés à œuvrer sur cette voie. 2- Nécessité de former, au niveau des Assemblées Populaires Communales, des personnes sources, susceptibles de fournir des toponymes fiables, de les noter (transcrire) de façon précise (notation phonétique) afin d’éviter les approximations dont nous héritons. Cela permettra d’entamer, dans la sérénité, le lexique toponymique national et ce dans le cadre d’une éventuelle mise en place d’une commission mixte HCA- Ministère de l’Intérieur et des Collectivités Locales. 3- Mettre en place un dispositif consensuel pour entamer la normalisation toponymique reflétant les réalités socioculturelles du pays en réhabilitant l’onomastique authentique et les particularités phonologiques. 4- Elargir la concertation et l’implication des spécialistes dans les opérations de baptisation des noms de rues, cités et des lieux. 5- Nécessité d’instituer un Prix National réglementé pour le meilleur travail de recherche sur le patrimoine toponymique. Le Secrétaire Général du Haut Commissariat à l’Amazighité Si El Hachemi ASSAD Jijel, 27 juillet 2015

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